Comment suis-je passé de l’élève médiocre à entrepreneur ?

De l’étudiante boutonneuse à chef d’entreprise 

J’ai toujours rêvé de devenir un entrepreneur ! D’où m’est venue l’inspiration ? J’ai toujours suivi plusieurs entrepreneurs, que ce soit sur YouTube ou différents réseaux sociaux, qui m’ont toujours inspiré tout simplement. Je rêvais de leur liberté, et surtout le fait qu’ils n’avaient personne derrière eux pour dire ce qu’ils devaient faire et ce qu’ils ne devaient pas faire, sans oublier bien sûr leur philosophie qui me laissait sans voix. Par contre, je me rendais compte de l’autre côté que l’environnement dans lequel je grandissais ne me poussait pas dans cette direction tant désirée. Tout d’abord, il était clair dans un premier temps que mon école nous apprenait plus à être des managers que des entrepreneurs, à donc obéir au doigt et à l’œil à la personne qui devait avoir le rôle de patron ou de patronne. Je m’en souviens combien on nous répétait sans cesse, que ce soit du prof au directeur d’école des discours tel que : « Vous devez travailler dur pour avoir d’excellentes notes et des super diplômes pour la suite, trouver un emploi idéalement dans une grosse entreprise, pour que vous puissiez gagner beaucoup d’argent. C’est ainsi que nous obtiendrons la sécurité! ». Seulement, je ne me suis jamais sentie à l’aise avec ce type de discours, et surtout en tant qu’adolescente, c’est particulièrement difficile d’en expliquer la raison avec ses propres mots en étant jeune, car nous n’avons pas le recul nécessaire pour l’expliquer. C’est alors que je me suis orienté vers des « conseillers d’orientation », qui avaient pour rôle comme leur titre l’indique, de «soi-disant » m’aider à trouver ma propre voix. Mais je me suis vite rendu compte qu’il y avait une telle pression sociale qu’on n’avait le choix qu’entre quelques métiers de « prestige » tels que médecin ou avocat, un choix donc particulièrement limité. De plus, est-ce que ce métier convient à tout le monde ? Non, je ne le pense pas, car nous sommes tous différents. Donc si on y réfléchit bien, il y a clairement un manque d’approche personnalisée. 

Mais la chose la plus dingue, c’est en rouvrant la liste des métiers il y a quelques jours avec un regard d’adulte, j’ai vite constaté qu’il n’y avait pas le mot entrepreneur dans la liste… Pas étonnant donc que je ne trouvais pas ma voix à l’époque ! Et par touche finale, il y avait aussi mes parents qui eux aussi me répétaient exactement le même discours de manière régulière ( voir tout mon entourage même). Pour mes parents, je les comprends mieux aujourd’hui, car ils veulent avant tout la sécurité de leurs enfants et ces paroles sont dites par amour avant tout. Mais est-ce que cette voie correspondait réellement à ma vision du bonheur et à mes propres objectifs ? Était-ce réellement ce que je voulais faire le reste de ma vie ? Je ne le crois pas… J’avais envie de plus de liberté, de pouvoir faire le choix de voyager où je veux et quand je veux et de ne pas de suivre le rythme de la société qu’on appelle aujourd’hui « métro, boulot, dodo » (ou même « la cage à rat » qu’appelle même Robert Kiyosaki, un entrepreneur de renom). De plus, j’avais besoin d’avoir le sentiment de me sentir utile aux autres, mais on me disait régulièrement «que je ne changerais jamais le monde, et que cela ne servait à rien ». J’étais donc prédéterminée dès l’enfance à suivre cette voix de salariat définie par mon entourage, mais je me suis rendu compte que si je voulais changer de direction, moi seule en avais le pouvoir et que je devais donc passer à l’action au plus vite pour prendre définitivement ma vie en main (au sinon les autres prendrait les décisions à ma place, et c’était hors de question). C’est pour ça que mon message principal est le suivant : «Vous seul(e) pouvez contrôler votre vie, ne laissez pas ce pouvoir aux autres ! ».

De l’échec scolaire à la réussite 

En plus de parler de la décision que peuvent prendre les autres pour vous, j’aimerai vous parler également de l’impact qu’ils peuvent avoir sur votre propre image. Cela m’aurait en plus bien changé la vie si je l’avais découvert plus tôt ! 

Malgré un début de scolarité clairement chaotique (à force de ne pas faire grand-chose et suivre des cours qui m’ennuyaient d’une force majeure), j’ai fini par comprendre au bout d’un certain moment que je suivais le parcours typique de ce que tout le monde attendait de moi. Ce que j’apprenais à l’école m’ennuyait, donc je préférais clairement passer la plupart de mon temps à regarder la TV et à jouer aux jeux vidéo. Mais est-ce que cela m’a empêchée aujourd’hui d’être diplômée d’une des plus prestigieuses universités britanniques ? Absolument pas ! 

La clé pour sortir de ce trou et de commencer à étudier des choses qui me passionnaient vraiment était de me poser les bonnes questions en me demandant ce que je voulais réellement faire de ma vie, en essayant de comprendre ce qui me correspondait réellement. Avec le recul aujourd’hui, je trouve ça incroyable d’avoir été une mauvaise élève pendant de longues années et que mon entourage (famille, amis, conseillers d’orientation, et de nombreux profs) me le rappelait tout le temps, j’ai finis pendant de longues années par me donner une mauvaise image de moi-même comme une personne bête et qui ne comprenait pas grand-chose. C’est incroyablement dangereux parce qu’au final, on finit par avaler une mauvaise image de nous-mêmes qui est donnée par les autres. Laissez-moi vous donner un exemple : mes premières années d’étude après le bac ont été un réel cauchemar, sans compter le fait que c’était une école clairement poussée par mes proches en raison de sa réputation (ce que je peux comprendre). Je me suis retrouvée en effet avec des cours très théoriques, qui n’impliquaient pas mon attention, parce que cela ne correspondait pas à qui je suis et à ma manière de penser. Après chacun ses préférences, naturellement ! 

Au final, des notes catastrophiques et une flemme incroyable d’étudier, j’étais donc la cancre par excellence au sein de la promo. Je ne m’en rendais pas compte à l’époque, car mon entourage pensait qu’il y avait que cette voie, et rien d’autre. Bien sûr, les meilleurs élèves de ma classe ne pouvaient pas s’empêcher de me rappeler presque tous les jours en quoi je n’étais pas la hauteur, ce qui est bien sûr frustrant au moment présent, ce qui me poussait à croire davantage que j’étais nulle et ainsi de suite… Un vrai effet boule de neige (mais dans un sens négatif)!  Seulement, après plusieurs années, j’ai réalisé qu’ils n’ont pas compris une chose toute simple : il n’y a pas de bons ou de mauvais élèves, seulement des gens qui ont des intelligences différentes. On ne peut pas rentrer des gens dans des cases bien définies, les choses ne sont pas aussi simples et cela démontre clairement un manque de réflexion : ils jugent « les mauvais élèves » de manière bien trop rapide. 

C’est à partir de ce moment-là que j’ai compris qu’on me demandait d’être un animal que je ne serai jamais. D’ailleurs, comme le disait Einstein « Si on demande à un poisson de monter sur un arbre, il croira toute sa vie qu’il est stupide ». C’est ainsi que j’ai finis par comprendre que le système dans lequel on me demandait d’intégrer ne me correspondait pas : je ne rentre pas dans le moule tout simplement. Mais est-ce une mauvaise chose ? J’en suis très loin d’être convaincue, c’est au contraire en gardant une perspective positive qu’on transforme nos pires faiblesses en nos meilleurs atouts, tout est seulement une question de point de vue ! Pourquoi voir le verre à moitié vide alors qu’on peut le voir à moitié plein ? Dans le cadre du système scolaire que j’ai connu à mes débuts, être différent était clairement considéré comme une faiblesse alors que j’ai réalisé bien plus tard que cela est considéré comme une réelle force dans le monde des affaires. C’est pour ça que je vous conseille plus que fortement de ne pas vous laisser avoir par les mauvaises opinions des autres et de les laisser vous rabaisser : ils n’ont seulement pas le bon angle de vue à adopter, et c’est juste bien dommage pour eux, nah ! 

En plus, c’est alors que j’ai réalisé bien plus tard que si on veut réussir dans le monde des affaires, il est crucial de faire la différence pour faire face à la concurrence, mais aussi pour devenir inimitable et unique. C’est donc à partir de ce moment-là que j’ai compris que c’est important de pouvoir prendre le temps de comprendre sur quoi nous sommes bons et qu’il est important de se poser la question de ce qu’on aime le plus et sur quoi nous sommes doués. Dès que vous avez pu répondre à cette question, plus personne ne peut poser des barrières à travers votre chemin et donc vous arrêter par la suite. 

C’est en découvrant cette remise en question, que j’ai décidé de quitter un système qui me faisait tirer la tronche tous les jours, qui était au contraire très loin de m’épanouir et qui ne correspondait pas à qui j’étais et dans quelle direction je voulais aller. C’est alors que j’ai réalisé l’importance de de la qualité de son entourage et quel impact il peut avoir pour atteindre ses propres objectifs ! Et c’est ainsi qu’après ma licence, j’ai finis par postuler pour les universités britanniques pour la poursuite de mon master. Après quelques recherches, j’ai en effet compris que ce système répondrait mieux à mes attentes et à ma manière de penser tout simplement. Par exemple, j’ai été clairement impressionnée par la diversité qu’il y avait au sein des universités une fois sur place : j’ai pu rencontrer des gens qui venait du monde entier (toute l’Europe sans compter les Etats-Unis et de nombreux d’autres pays tel que Dubai, la Chine, la Thaïlande, le Japon, Singapour … etc etc)  qui m’ont permis d’évoluer très rapidement et surtout, ils apprécient l’esprit critique, un élément que j’apprécie énormément. Pour une personne qui ne rentrait pas dans le moule, c’était juste parfait pour ma part et j’étais excitée de me lever chaque matin comme un matin de noël ( contrairement à avant). Après, bien sûr, chacun ses attentes, donc à vous aussi de pouvoir identifier vos propres attentes également et de savoir vers où vous voulez aller ! Ce projet était un gros challenge bien entendu, mais j’étais tellement passionné par ce projet que cela a fini par porter ces fruits, et le travail paye toujours, ne l’oubliez jamais! C’était dur bien sûr difficile au départ, mais quand on adore ce qu’on fait et qu’on n’a pas l’impression de travailler, on peut atteindre de très bons résultats et plus rien ne peut nous arrêter !Mon message à travers cette histoire est qu’il est très important de faire la différence entre ce que veut votre entourage et de clairement comprendre et identifier ce que vous voulez réellement. Ne suivez pas une voie pour faire plaisir à vos parents et à vos proches, faites chaque jour quelque chose que vous aimez réellement, et vous ne travaillerez pas un seul jour de votre vie ! La vie vaut tellement le coup que vous vous sentirez bien dans ce que vous faites tous les jours. Croquez donc la à pleine dent !

Oser entreprendre et se faire confiance

Mais cette remise en question ne s’est pas arrêtée là et a dû être nécessaire pour me sortir à nouveau d’une mauvaise impasse similaire. Une fois mon diplôme de l’Université de Bath au Royaume-Uni en poche, je pensais réellement avoir l’opportunité de continuer à voyager, ce que j’adorais par-dessus tout ! Mais, malheureusement il y a eu des imprévus… Suite à des mauvaises nouvelles annoncées par ma famille après la fameuse cérémonie de remise de diplôme, je suis obligée de rentrer à Paris… Je suis contente de retrouver ma famille et mes amis, mais je sais très bien au fond de moi que je ne pourrai pas de nouveau rentrer dans cette boite à chaussures dans laquelle on essaie de me mettre, pendant une longue durée. En effet, le plus impressionnant, c’est que la pression sociale est tellement forte qu’on me pousse à postuler pour les mêmes entreprises réputées : les « grosses boites » qui paient soit-disant très cher leurs salariés qui sont la plupart d’entre elles à La Défense ou à Opéra, qui vont au final donner une image externe d’être une personne «importante ». Le pire, c’est que je finis par inconsciemment me pousser dans cette direction tellement que j’ai peur de décevoir mes proches, une manière de penser bien dangereuse. J’enchaine donc les entretiens, mais je ne suis pas rejetée en fonction de mes capacités, mais simplement parce que je ne coche pas toutes les cases qui sont exigées pour le poste et comme j’adore l’expression «ne rentre pas dans le moule ». C’est frustrant sur le moment présent, mais il faut considérer cela comme un moyen d’apprendre, et non au contraire comme un échec. Et c’est alors (en recevant une bonne claque), que j’ai pu de nouveau transformer un échec en une belle opportunité : en m’écoutant et déterminant ce que j’aime faire avant tout qui est de créer. Je décide donc le lancer mon premier site e-commerce : ce fut après beaucoup de travail, de patience et bien sûr de persévérance que j’arrive enfin à faire des ventes (et même pendant que je dors au milieu de la nuit, wow!). Quelle joie de gagner son propre argent et pas celui que l’entreprise donne à son salarié ! C’est ainsi que j’ai vu le pouvoir qu’avait le digital et par-dessus tout, qu’il est crucial de continuer à s’éduquer même avec un haut diplôme en poche. Malgré la qualité de mon diplôme dans le domaine de l’entrepreneuriat, je réalise qu’il me manque encore plein d’informations pour créer un business et rester efficace. C’est ainsi que je continue à me former sur le web qui donne plein d’informations très utiles sur des sujets titres différents tel que :

  • Quelles sont les règles cruciales pour investir ? 
  • Comment intégrer le digital dans mon business model ? 
  • Comment renforcer ma productivité ? 
  • Comment améliorer la relation avec mes clients ?
  • …  etc etc.

C’est bien utile pendant quelques temps mais je me suis aussi rendu compte des limites de se former sur le web : il y a trop d’informations sur la toile, on est vite perdu et par conséquence, on sait pas par où commencer et c’est bien dommage… C’est alors que j’ai réalisé la clé pour passer à l’échelle supérieure : il est impératif de se former auprès d’autres entrepreneurs, mais je me suis rendu compte qu’il n’y avait aucune formation sur comment démarrer un business depuis zéro, ce qui était bien dommage ! Et c’est par la suite que je me suis posé les questions suivantes : comment on peut trouver une solution optimale pour aider toutes les personnes qui souhaitent se lancer dans leur propre entreprise ? De plus, comment aider au mieux dans ce cas toutes les personnes qui en plus n’ont pas étudié le business au cours de leurs études ou qui n’ont simplement pas eu les moyens de financer une école de commerce (ce qui n’est pas accessible à tout le monde bien sûr étant donné leur tarif) ? C’est ainsi qu’il m’est venu l’idée de créer un livre qui puisse apporter une réelle valeur ajoutée à ceux qui veulent se lancer dans cette aventure qu’est l’entrepreneuriat, et de les aider au mieux à être efficaces au moment de la création de leur entreprise ! L’objectif de ce projet d’écriture est que toutes les informations que je vais vous donner à travers ce livre devront vous faire gagner non seulement beaucoup de temps lorsque vous allez vous lancer dans cette aventure, mais aussi éviter des erreurs simples que j’ai commises à mes débuts comme il n’y avait personne à cette époque qui avait essayé de sortir de la zone de confort du salariat. Le but de ce livre est donc de vous partager toutes les informations qui ont été nécessaires pour lancer ma première activité en tant qu’entrepreneur, et qui devront pouvoir vous servir également dans le cadre de votre aventure. Nous sommes d’ailleurs de plus en plus nombreux à vouloir quitter notre job pour lancer notre propre activité par la suite, mais je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que nous sommes également  beaucoup qui n’osent pas, car nous ne savons pas par où commencer ( ce que je peux comprendre aussi !). Je me souviens qu’une de mes anciennes clientes qui m’avait demander de l’aide pour lancer son activité m’a dit après quelques minutes de conversation qu’elle avait peur de se lancer maintenant, car il fallait avant tout «trouver LE projet parfait » avec tout un tas d’excuses faisant qu’au final cela ne se ferait pas avant au moins 5 ans. Sûrement par peur, j’imagine, et en raison de barrières psychologiques ! Sans oublier le fait que cela prend un peu de temps pour qu’une entreprise devienne stable, il s’agit donc d’une perte de temps énorme. Il faut donc trouver des solutions à tout prix pour vous accompagner à lancer votre projet le plus rapidement possible, pour ne plus le décaler à nouveau dans le temps. 

Je me souviens également qu’une amie de la famille m’a fait également partager une autre problématique sur laquelle j’espère pouvoir apporter une solution. Dans le cadre de son parcours, elle n’a pas fait des études d’entrepreneuriat, mais elle a voulu créer son entreprise. Rassurez-vous : ce n’est pas parce que vous n’avez pas un diplôme dans le milieu du commerce que vous ne pouvez pas vous lancer. Tout le monde peut lancer son entreprise quel que soit le domaine ! Que vous soyez designer, médecin ou coach, vous pouvez être faire le choix d’être à votre compte (avec bien sûr plein d’autres métiers que je n’ai pas cités également). Sachez seulement que l’entrepreneuriat est quelque chose de simple à comprendre et que ce n’est pas si difficile que cela en a l’air. C’est pourquoi il est important de vous aider à briser les barrières psychologiques et que tout le monde peut lancer son affaire. Mais j’aimerais vous souligner que c’est une belle aventure qui en vaut pleinement la peine, c’est seulement crucial d’avoir les bonnes informations dès le départ. Beaucoup des informations que je vais vous donner à travers ce livre vont être assez contradictoires par rapport à ce que « monsieur et madame tout le monde nous enseigne et comment l’école nous éduque, ce qui peut être surprenant pour vous aux premiers abords et bien sûr, je le comprends parfaitement. Ce sont seulement des idées qui sont défendues par les entrepreneurs auprès desquels je me suis formé et la grande partie d’entre eux vous confirmeront la même chose. 

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